mRT modernise son environnement de recherche afin d’accélérer le développement de nouveaux matériaux. Aujourd’hui encore, ce domaine repose largement sur des approches empiriques et sur des données issues d’expériences multiples, souvent dispersées dans des silos indépendants et stockées sous des formats très hétérogènes. Cette fragmentation rend leur exploitation complexe, chronophage et peu adaptée aux besoins croissants des équipes de recherche.
Face à ces limites, mRT a engagé une transformation en profondeur de sa gestion des données. L’objectif est de simplifier l’accès à l’information, de fiabiliser les analyses et de créer un socle commun capable de soutenir l’innovation scientifique. Pour y parvenir, l’ensemble du cycle de vie de la donnée est structuré selon les principes FAIR, garantissant que les informations soient facilement trouvables, accessibles, interopérables et réutilisables à chaque étape du processus de recherche.
Cette démarche se traduit par la mise en place d’une infrastructure data unifiée, pensée pour collecter et harmoniser les données issues des différentes phases expérimentales. Un pipeline de données centralisé permet de rassembler automatiquement les informations, de les transformer et de les normaliser afin d’en assurer la cohérence. Cette architecture offre une grande flexibilité : de nouvelles sources de données peuvent être intégrées facilement, enrichissant progressivement une base de connaissances commune et durable.
Grâce à cette organisation, les équipes de recherche disposent d’un accès fiable et rapide à l’ensemble des données expérimentales. Les tâches manuelles et répétitives sont réduites, ce qui libère du temps pour l’analyse et l’interprétation scientifique. Les données deviennent ainsi directement exploitables par des outils modernes, notamment des algorithmes de machine learning, ouvrant la voie à des approches plus prédictives et à une accélération significative de la recherche en matériaux.
En structurant et en rendant la donnée pleinement accessible, mRT transforme celle‑ci en un véritable levier d’innovation. Cette infrastructure pose les bases d’une recherche plus agile, plus collaborative et résolument tournée vers les méthodes scientifiques de demain.